jeudi 29 octobre 2009

Ink par Amnesty International

La troisième publicité est une publicité de Amnesty International. C’est une version animée de celle que Monsieur Leclair nous avait présenté lors du cours PTB3000X. C’est la campagne de 2008 qui s’intitule Ink. C’est une publicité de trois minutes dans laquelle on voit des gens qui sont impliqués dans des injustices ou dans des conflits de guerre.. Ils ont mis beaucoup d’émotions dans la réalisation de ce vidéo, ce que j’ai beaucoup aimé. En utilisant l’animation, ils avaient vraiment libre jeux pour les situations que les personnages ont vécu. Il est beaucoup plus simple de faire tomber une personne dans le vide et qu’elle se fasse sauver par une signature dans une animation qu’avec un montage réel. Du moins, les couts sont moindres lors d’une animation. On symbolise l’encre des signatures comme protecteur à toutes ses injustices.
Par contre, il y a un côté que je déplore à l’animation dans ce cas. Pour les occidentaux que nous sommes, des situations de lapidation ou de crime de guerre existent uniquement dans les films. Alors, le fait de le montrer dans une animation enlève le côté réaliste de la chose. Bien sûr, c’est loin d’être une majorité de gens qui pensent comme cela.
Du moins, ça reste une très bonne publicité, tout comme celle que M. Leclerc nous avait présentée dans le cours. Dans celle-ci, s’était les feuilles des pétitions qui stoppaient une balle de fusil destinée à exécuter une personne.

Les hommes enceintes

La seconde publicité que j’ai retenue est une publicité française pour sensibiliser les hommes à la contraception. La façon dont on s’y prend est en montrant un groupe de jeunes, mi-vingtaine et près de deux mobylettes. Il y a en même deux afin de donner un look assez viril. L’un d’eux ne va pas, semble avoir des sauts d’humeur inexpliqués, ou du moins, que ses amis ne peuvent pas expliquer. Finalement, ce garçon croit qu’il est enceinte.

J’aime beaucoup cette publicité. Premièrement, le côté humoristique et caricatural m’a beaucoup fait rire. De cette façon, le message resté imprégné plus facilement dans la tête des gens. Également, ils ont trouvé une très bonne façon de créer de l’empathie chez les hommes en ce qui concerne le sujet. De plus, vers la fin du message, un des gars fait la mention suivante : « Est-ce que tu sais qui est la mère au moins. ». Ainsi, on va même toucher le sujet des mères abandonnées lorsqu’elle est enceinte. C’est-à-dire lorsque le père de l’enfant quitte sans rien dire, ou lorsqu’il l’ignore tout simplement. Finalement, il y a le message principal qui veut sensibiliser les hommes sur la contraception afin d’empêcher les grossesses non désirées. On veut responsabiliser les hommes autant que les femmes. Comme dit le dicton : on récolte ce que l’on sème alors messieurs! Soyons responsable de nos culture.

Campagne Boomerang de Greenpace


Les gens de Greenpeace ont fait une campagne publicitaire intitulée Boomerang. La campagne consiste à une série d'images avec un boomerang et des phrases concernant des habitudes de consommations ou des fausses croyances dans la société.

Si on tient compte uniquement de la citation, on peut percevoir le ton ironique de celui-ci étant donné la provenance d'un groupe comme Greenpeace. Par exemple, on peut retrouver ceci : Réglons d'abords la crise financière, l'environnement, on verra après ou bien : I prefer leave my computer on standby mode. Turning it on and off too much is bad it.

Ce que j’aime de cette campagne est le fait que l’on joue sur des mauvaises habitudes ou des fausses croyances qui sont faciles à changer. De plus, le boomerang image vraiment les répercutions de ses gestes qu’une majorité de gens peuvent juger banaux. Avec cette campagne, on réalise l’absurdité des croyances populaires et on comprend que chaques petits gestes ont une répercutions. On entend souvent ceci : ce n’est pas une personne de plus ou de moins qui va faire la différence (citation qui en passant, me sort de mes gonds à chaque fois que je l’entend) et cette campagne de Greenpeace nous prouve directement le contraire.